Les sentiers de portage autour du lac Osisko

Les sentiers de portage autour du lac Osisko

L’avenue du Portage, à Rouyn-Noranda, évoque les balbutiements de la ville, à une époque où les déplacements en direction du lac Osisko devaient se faire surtout par voie d’eau. Le portage qui se trouvait sous le bitume actuel ne fut toutefois pas le seul à relier le plan d’eau aux différentes routes de canot disponibles dans les alentours. Nous vous invitons dans ce billet de blogue à faire un tour des sentiers de portage du lac Osisko.

Histoire de la traite des fourrures

Histoire de la traite des fourrures

La traite des fourrures entre Autochtones et Européens est une donnée historique bien connue, son existence ancienne en Abitibi-Témiscamingue remonte au 17e siècle, à l’époque de la Nouvelle-France.

En revanche, la présence d’un poste de traite situé sur le territoire de la MRC de Rouyn-Noranda, entré en opération aussi tardivement qu’au début des années 1900, a de quoi surprendre.

À l’occasion d’une collaboration avec Bibliothèque et Archives Nationales du Québec, la Corporation de La maison Dumulon vous invite à vous plonger dans ce passé oublié.

Activités estivales 2022

Activités estivales 2022

Guides-animateurs/animatrices

Tu aimes le théâtre, les costumes d’époque et le travail en équipe? Tu désires passer tes journées dans une ambiance chaleureuse et un site historique à deux pas du centre-ville? Nous avons le poste pour toi! Joins-toi à notre équipe de guides-animateurs/animatrices pour faire vivre une expérience haute en couleur aux visiteurs.

Les rapides de l’Esturgeon : un établissement « relais » sur la rivière des Outaouais

Les rapides de l’Esturgeon : un établissement « relais » sur la rivière des Outaouais

C’est en 1923 qu’une véritable ligne de transport commercial fut mise sur pied par la Compagnie de navigation de Ville-Marie. Cette dernière employait un bateau à vapeur à partir du Riordon Depot, sur la Baie Gillies au lac des Quinze, jusqu’aux rapides de l’Esturgeon, où de plus petits bateaux prenaient le relais, de l’autre côté du portage.